Libertinage N°2490 du 1er-08-17

Landa a besoin de purification

 

Pas d’hypocrisie hein, le « l’argent » rend heureux. Laissons ce gars qui a dit un jour que le sou ne fait pas le bonheur ; c’est sans doute parce qu’il n’en a pas, ou bien ses propos sont simplement destinés à entretenir l’espoir chez les « pauvrards » du monde. En tout cas, le « lougoubiri » (l’argent) n’est pas censé rendre malheureux. C’est pourtant ce que le geste « FAUREmidable » de 15 « millignons » de FCFA du prince héritier de l’hacienda « Gnassingbéland » entraine dans le canton de Landa.

Maison du chef canton Wella Héyou cassée, demeure de son cousin incendiée, immeuble de son ancien camarade de banc au CE1 B saccagée, même son futur château en projet vandalisé…la colère est à son summum et le spectacle apocalyptique dans le canton de Landa. Les jeunes ne veulent pas du tout se laisser tricher cette fois-ci, ils réclament un partage équitable des sous.  Tous ceux qui ont une fois dit bonjour au chef canton, ou portent son prénom sont pris pour des complices. Vous imaginez un peu ce qui allait se passer si « Woabé » avait donné 30 « millignons » ? Sans doute qu’il y aurait eu un avant-goût de la 3e guerre mondiale dans le coin.

C’est sûr que c’est un mauvais esprit qui est à la base de cette tension chez les « Landalais », et il faut que Mme « Ana Wawa Akébou » aille y organiser une cérémonie de « purificachuan » pour ramener la paix dans le milieu. Il faut exorciser le canton et expier ce mauvais esprit qui oppose les jeunes au chef canton. Ce sont aussi les conséquences du refus de la parole divine. En effet, le grand boss des cieux a toujours enseigné aux hommes de lui payer la commission de 10 %, que dis-je, de donner la dime. Si les « Landalais » avaient fait ça, ils n’auraient aucun problème. Ca va leur « apprendra » à ne pas être reconnaissants à Baba God pour ses bienfaits dans leur vie. Bon, on blaguait ; mais maintenant, on va être légèrement plus sérieux.

Cette tension que le geste de « Faure-vi » crée dans le coin là-bas nous amène à remettre sur le tapis une question. C’est comme si lorsque les « Gnass » donnent, il y a toujours problème. Tout porte à croire que leur argent, notre argent en fait, charrie toujours des mésententes, des malheurs. Ou bien ils ne donnent pas de bon cœur ?

 

Le « p’ti » ira en congé en Italie

Le N°1 togolais bosse tellement dur pour le bonheur des « Gnassingbelandais » qu’il va s’offrir un repos bien mérité. Certains se demanderont peut-être si « Faurevi » aussi prend des congés. Ah oui, et il le mérite d’ailleurs amplement après tout le mal qu’il se donne pour permettre aux Togolais de manger 5 fois par jour.

On le rappelait dans notre parution d’hier à titre d’exemple comment le « p’ti », en 48 heures, les 25 et 26 juillet 2017, avait abattu un travail herculéen. Il avait adressé des messages d’amitié et de félicitations aux peuples frères et amis d’Egypte et du Liberia à l’occasion de la célébration de leur fête d’indépendance et reçu en audience le DG de la Banque africaine de développement (BAD). Et tout ça en deux jours.

Comme le N°1 togolais se tue- semble-t-il qu’il bosse au palais jusqu’au petit matin comme son géniteur- afin de faire du « Gnassingbeland », un Etat prospère, démocratique, émergent, développé, industrialisé, il mérite, après tant de bons et loyaux services à la « gnassion », un congé avec des séjours d’agrément.

Chez nos voisins de l’Est, on apprend que le « prégo » au style « kpèkpè », Patrice Talon ira en congé à partir d’aujourd’hui 1er août et ce, pour 3 semaines. Il passera l’essentiel de ses congés chez nos ancêtres les Gaulois.

Le jeune et dandy président togolais, lui, va passer des séjours balnéaires et de remise en forme du côté de la Péninsule (Italie), sa destination favorite. C’est ce que nous apprend le journal qui a les yeux, les oreilles et l’odorat dans les palais africains, « La Lettre du Continent ». Entre le pays de Berlusconi et « Faurevi » c’est une love-story. En tout cas, si on devait désigner une seconde terre natale pour le fils à papa, il ne fait de doute que ce serait l’Italie. Il y posséderait d’ailleurs une résidence privée. Ceci expliquerait la fréquence de ses séjours dans ce pays. Récemment, des images du « p’ti » en séjour en Italie ont abondamment circulé sur les réseaux sociaux où on le voit en très bonne compagnie et entouré d’une horde de garde de corps. Ah comme la vie est belle !

 

Attention au gâteau d’anniversaire

Après la traditionnelle chanson ‘happy birthday to you’, « Dzigbé zan nyuié » et que sait-on encore, vient l’instant de souffler les bougies. C’est d’ailleurs le moment attendu par les invités. Et souffler ses bougies multiplierait par 14 le nombre de bactéries sur le gâteau. Beurkkk…

Paul Dawson, professeur en sécurité alimentaire au pays de l’Oncle Trump, a déterminé le nombre de bactéries qui atterrissent sur un gâteau lorsque l’on souffle les bougies. La raison d’une recherche qui n’est pas pour le moins saugrenue.  Le scientifique aurait simplement voulu répondre à une question de sa fille. On se doutait que ce procédé n’était pas du tout hygiénique.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans le très sérieux Journal of Food Research. L’équipe de chercheurs a mené son expérience en utilisant un faux gâteau en polystyrène recouvert d’une feuille d’aluminium et d’un véritable glaçage au sucre.

Avant de souffler les bougies, ils ont partagé une pizza pour reproduire les conditions d’un repas de fête. « Nous avons pensé que cela aiderait les glandes salivaires à se mettre en jambes », a expliqué Paul Dawson.

Les scientifiques ont ensuite dilué le glaçage avec de l’eau stérilisée et l’ont étalé  dans des boîtes de Petri. Le résultat est écœurant : le glaçage comportait en moyenne « 1 400 % de bactéries en plus qu’une surface intacte, soit quatorze fois plus ». Paul Dawson et ses collègues ont également remarqué que la quantité de bactéries dépendait de la personne qui soufflait. « Certaines personnes ne transmettent pas de bactéries en soufflant, alors que certaines d’entre elles, pour une raison ou une autre, en envoient énormément », explique le Professeur.

Humm… Cela pousse vraiment à rendre ses tripes. Comment savoir si la bouche du roi ou de la reine de la fête  n’est pas un nid à bactéries ? Malgré tout, les chercheurs se veulent rassurants. Ils ont indiqué que les bactéries en question n’étaient pas dangereuses tant que la personne qui soufflait n’était pas malade. Ils conseillent à l’« anniversaireux (se) » de souffler et non d’éternuer. C’est très drôle, mais on n’a plus d’appétit et on préfère tirer un trait sur le gâteau d’anniversaire…

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