Libertinage du 29-05-17

 

Fo Gil, « un peu de quand même ! »

On dit qu’il y a des « vérimensonges » qui peuvent guérir un sourd de sa surdité ou un aveugle de son aveuglement. Et ces propos du Maréchal – pas Pétain hein – en font partie. Dire que le pacte de « mangement » signé le 26 mai 2010 entre l’Union des forces de « mangement » et le Ramassis des « patapatôs » du Togo, est-ce que ce n’est pas une affaire de sorcellerie ça ?

Les « Gnassingbélandais » l’ignoraient sans doute, le vendredi 26 mai dernier était l’anniversaire de ce machin truc de pacte de « mangement » et de collaboration contre-nature signé entre les deux feus (sic) partis – l’un a été assassiné et  a vu naitre un autre aussi maléfique sur ses cendres, l’autre est en voie de disparition. Cela faisait donc sept (ans) jour pour jour que Fo Gil l’a signé. Et en termes de bilan, le « vieux » pense que la donne politique a changé comme dans un rêve, que le climat politique est super cool, que l’économie a été relancée et dépasse même celles des « Zétasunis » et des « Hin-Hon » réunies, que le « Gnassingbéland » est redevenu fréquentable.

« L’Union des Forces de Changement (UFC) se réjouit de son apport à la décrispation de l’atmosphère politique du pays, à la relance économique et au retour du Togo sur la scène internationale grâce à cet accord », raconte un communiqué pondu à cette occasion. Et au parti « jaune » de conseiller sa recette à toute la classe politique. « L’UFC rappelle que c’est dans le dialogue et l’entente que les acteurs politiques peuvent œuvrer pour l’essor de ce pays. L’UFC reste convaincue que cet accord reste la voie royale pour cultiver et entretenir le vivre ensemble sur la terre de nos aïeux ». « Un peu de quand même ! »

N’est-ce pas Fo Gil qui promettait, qu’avec ce deal, son partenaire allait exécuter les réformes juste au lendemain ? N’est-ce pas lui qui disait qu’avec cet accord, les « Gnassingbélandais » mangeraient au moins dix (10) fois par jour ?…Où est tout ça ? On dirait que le Togo dont il parle n’est pas celui dans lequel on survit, mais sûrement dans l’imaginaire féérique comme dans le film Harry Potter. Ok, Fo Gil a quelque part raison, cet accord a changé beaucoup de choses dans sa vie à lui ; depuis ce deal, il est devenu doux comme quelque chose – hum-, il n’est plus amnésique et ne rentre plus au « Gnassingbéland » par des chemins de contrebandiers (confer « Monsieur Bavara »), il est devenu un trophée de chasse de « Woabé » qui l’exhibe devant ses hôtes et à chaque 26 avril nuit pour la ranimation de la flamme de la dépendance…Vraiment, on aura tout vu quoi.

 

Journée Portes Ouvertes à Bassar

Le championnat national de première division togolais a connu son épilogue avec la  26ème et dernière journée qui a été disputée hier. S’il n’y avait pas de suspense pour les deux extrêmes, AS Togo Port de Lomé, assuré du sacre, et Kotoko de Lavié dont le sort était déjà scellé, relégué en deuxième division, la bataille est cependant épique pour six clubs qui jouaient leur survie au cours de cette ultime journée. Il s’agit de Foadan de Dapaong, Asko de Kara, Gomido de Kpalimé, Gbikinti de Bassar, Ange de Notsé et Agaza de Lomé.

Si Foadan et Anges qui devraient s’affronter en duel mortel ont besoin chacun d’une victoire pour assurer le maintien, les quatre autres équipes n’avaient pas leur destin en leurs pieds. Une victoire ne leur garantissait pas automatiquement le maintien. Elles devraient aussi compter sur un faux pas de leurs concurrents pour espérer rester dans l’élite. Des rencontres qui méritaient des calculs d’apothicaire…

Le fait marquant de cette dernière journée, c’est le score sans appel de 11 buts à 0 infligé à Maranatha de Fiokpo (3ème du championnat) par Gbikinti de Bassar (11ème). C’était une Journée portes ouvertes (JPO) à Bassar. La conséquence directe de ce score fleuve, c’est la relégation de Gomido en deuxième division, malgré sa victoire face à Dyto de Lomé (2-0). Dans l’histoire du football togolais, un tel exploit n’a jamais été réalisé. Il n’en fallait pas plus pour que ce score historiquement, « AMEYIquement » et « UNIRiquement » suspect provoque un tollé général au sein de l’opinion. Surtout quand on se réfère aux enjeux de cette dernière journée et les bisbilles entre Gabriel Améyi, président de Maranatha de Fiokpo et ancien président de la Fédération togolaise de football (FTF) et Winny Dogbatsè, président de Gomido de Kpalimé.

Certains avaient craint un tel scénario de la part d’Ameyi, juste pour châtier son ennemi intime. Les faits leur donnent raison. Semble-t-il que le premier but a été marqué avant même le coup d’envoi. Plus rien ne nous étonne ! En tout cas, avec Gabriel Améyi, il faut s’attendre à tout…

Le Nokia 3310, le sextoy des Indiennes

Tout le monde connaît le Nokia 3310 sauf, les enfants nés de la dernière pluie, celle qui est tombée jeudi dernier. Il paraît que les femmes indiennes ont trouvé une nouvelle façon d’utiliser cette marque qui a connu ses moments de gloire. On ne parle pas de la nouvelle version de cet appareil converti en Androïd. Nous parlons bien de notre vieux Nokia 3310 qui a fait battre tant de cœurs.

Pour encourager les Indiens à assumer leur sexualité, une entreprise a réalisé une étude concernant l’amour, mais aussi le sexe ainsi que la masturbation en Inde, et les résultats sont pour le moins étonnants.  L’étude a ressorti que le Nokia 3310 est très souvent utilisé en tant que sextoy, notamment grâce à son puissant vibreur. Apparemment l’alarme du 3310 permettrait d’atteindre l’extase. Les Indiennes savent bien recycler,  pas vrai ?

En tout, 100 femmes venant de milieux très différents ont été donc interrogées et plusieurs questions relatives à leurs habitudes en matière de masturbation leur ont été posées. Les agents ont alors découvert que les femmes indiennes étaient très actives : 32 % des sondées ont déclaré se masturber chaque jour, 16 % entre trois et quatre fois par semaine, 32% entre une et deux fois par semaine et 18,5 % entre une et deux fois par mois.

D’autres femmes affirment qu’elles préfèrent des vibromasseurs. Toutefois, ces derniers ne sont pas tous spécialement dédiés à la chose et la plupart de ces femmes ont ainsi pris l’habitude d’utiliser un Nokia 3310 pour atteindre le 7ème ciel. Quant au lieu public préféré pour se masturber, les 3 qui reviennent le plus souvent sont le bus, le train et l’auto.

Au cours du sondage, le Nokia 3310 a été cité parmi les objets qui aident les femmes interrogées à atteindre le Nirvana. Dans un pays où le vibromasseur le moins cher coûte environ 2 449 roupies (33 euros), le Nokia 3310 qui coûte environ 1100 roupies (15 euros) n’a pas seulement des vibrations plus fortes, mais il est économique pour les Indiennes. Hihihi…

Nous qui croyions qu’elles étaient des saintes. On espère que les « Gnassingbélandaises » ne vont pas recycler la Nokia 3310  comme leurs sœurs indiennes.

Libertinage

Fo Gil, « un peu de quand même ! »

On dit qu’il y a des « vérimensonges » qui peuvent guérir un sourd de sa surdité ou un aveugle de son aveuglement. Et ces propos du Maréchal – pas Pétain hein – en font partie. Dire que le pacte de « mangement » signé le 26 mai 2010 entre l’Union des forces de « mangement » et le Ramassis des « patapatôs » du Togo, est-ce que ce n’est pas une affaire de sorcellerie ça ?

Les « Gnassingbélandais » l’ignoraient sans doute, le vendredi 26 mai dernier était l’anniversaire de ce machin truc de pacte de « mangement » et de collaboration contre-nature signé entre les deux feus (sic) partis – l’un a été assassiné et  a vu naitre un autre aussi maléfique sur ses cendres, l’autre est en voie de disparition. Cela faisait donc sept (ans) jour pour jour que Fo Gil l’a signé. Et en termes de bilan, le « vieux » pense que la donne politique a changé comme dans un rêve, que le climat politique est super cool, que l’économie a été relancée et dépasse même celles des « Zétasunis » et des « Hin-Hon » réunies, que le « Gnassingbéland » est redevenu fréquentable.

« L’Union des Forces de Changement (UFC) se réjouit de son apport à la décrispation de l’atmosphère politique du pays, à la relance économique et au retour du Togo sur la scène internationale grâce à cet accord », raconte un communiqué pondu à cette occasion. Et au parti « jaune » de conseiller sa recette à toute la classe politique. « L’UFC rappelle que c’est dans le dialogue et l’entente que les acteurs politiques peuvent œuvrer pour l’essor de ce pays. L’UFC reste convaincue que cet accord reste la voie royale pour cultiver et entretenir le vivre ensemble sur la terre de nos aïeux ». « Un peu de quand même ! »

N’est-ce pas Fo Gil qui promettait, qu’avec ce deal, son partenaire allait exécuter les réformes juste au lendemain ? N’est-ce pas lui qui disait qu’avec cet accord, les « Gnassingbélandais » mangeraient au moins dix (10) fois par jour ?…Où est tout ça ? On dirait que le Togo dont il parle n’est pas celui dans lequel on survit, mais sûrement dans l’imaginaire féérique comme dans le film Harry Potter. Ok, Fo Gil a quelque part raison, cet accord a changé beaucoup de choses dans sa vie à lui ; depuis ce deal, il est devenu doux comme quelque chose – hum-, il n’est plus amnésique et ne rentre plus au « Gnassingbéland » par des chemins de contrebandiers (confer « Monsieur Bavara »), il est devenu un trophée de chasse de « Woabé » qui l’exhibe devant ses hôtes et à chaque 26 avril nuit pour la ranimation de la flamme de la dépendance…Vraiment, on aura tout vu quoi.

 

Journée Portes Ouvertes à Bassar

Le championnat national de première division togolais a connu son épilogue avec la  26ème et dernière journée qui a été disputée hier. S’il n’y avait pas de suspense pour les deux extrêmes, AS Togo Port de Lomé, assuré du sacre, et Kotoko de Lavié dont le sort était déjà scellé, relégué en deuxième division, la bataille est cependant épique pour six clubs qui jouaient leur survie au cours de cette ultime journée. Il s’agit de Foadan de Dapaong, Asko de Kara, Gomido de Kpalimé, Gbikinti de Bassar, Ange de Notsé et Agaza de Lomé.

Si Foadan et Anges qui devraient s’affronter en duel mortel ont besoin chacun d’une victoire pour assurer le maintien, les quatre autres équipes n’avaient pas leur destin en leurs pieds. Une victoire ne leur garantissait pas automatiquement le maintien. Elles devraient aussi compter sur un faux pas de leurs concurrents pour espérer rester dans l’élite. Des rencontres qui méritaient des calculs d’apothicaire…

Le fait marquant de cette dernière journée, c’est le score sans appel de 11 buts à 0 infligé à Maranatha de Fiokpo (3ème du championnat) par Gbikinti de Bassar (11ème). C’était une Journée portes ouvertes (JPO) à Bassar. La conséquence directe de ce score fleuve, c’est la relégation de Gomido en deuxième division, malgré sa victoire face à Dyto de Lomé (2-0). Dans l’histoire du football togolais, un tel exploit n’a jamais été réalisé. Il n’en fallait pas plus pour que ce score historiquement, « AMEYIquement » et « UNIRiquement » suspect provoque un tollé général au sein de l’opinion. Surtout quand on se réfère aux enjeux de cette dernière journée et les bisbilles entre Gabriel Améyi, président de Maranatha de Fiokpo et ancien président de la Fédération togolaise de football (FTF) et Winny Dogbatsè, président de Gomido de Kpalimé.

Certains avaient craint un tel scénario de la part d’Ameyi, juste pour châtier son ennemi intime. Les faits leur donnent raison. Semble-t-il que le premier but a été marqué avant même le coup d’envoi. Plus rien ne nous étonne ! En tout cas, avec Gabriel Améyi, il faut s’attendre à tout…

Le Nokia 3310, le sextoy des Indiennes

Tout le monde connaît le Nokia 3310 sauf, les enfants nés de la dernière pluie, celle qui est tombée jeudi dernier. Il paraît que les femmes indiennes ont trouvé une nouvelle façon d’utiliser cette marque qui a connu ses moments de gloire. On ne parle pas de la nouvelle version de cet appareil converti en Androïd. Nous parlons bien de notre vieux Nokia 3310 qui a fait battre tant de cœurs.

Pour encourager les Indiens à assumer leur sexualité, une entreprise a réalisé une étude concernant l’amour, mais aussi le sexe ainsi que la masturbation en Inde, et les résultats sont pour le moins étonnants.  L’étude a ressorti que le Nokia 3310 est très souvent utilisé en tant que sextoy, notamment grâce à son puissant vibreur. Apparemment l’alarme du 3310 permettrait d’atteindre l’extase. Les Indiennes savent bien recycler,  pas vrai ?

En tout, 100 femmes venant de milieux très différents ont été donc interrogées et plusieurs questions relatives à leurs habitudes en matière de masturbation leur ont été posées. Les agents ont alors découvert que les femmes indiennes étaient très actives : 32 % des sondées ont déclaré se masturber chaque jour, 16 % entre trois et quatre fois par semaine, 32% entre une et deux fois par semaine et 18,5 % entre une et deux fois par mois.

D’autres femmes affirment qu’elles préfèrent des vibromasseurs. Toutefois, ces derniers ne sont pas tous spécialement dédiés à la chose et la plupart de ces femmes ont ainsi pris l’habitude d’utiliser un Nokia 3310 pour atteindre le 7ème ciel. Quant au lieu public préféré pour se masturber, les 3 qui reviennent le plus souvent sont le bus, le train et l’auto.

Au cours du sondage, le Nokia 3310 a été cité parmi les objets qui aident les femmes interrogées à atteindre le Nirvana. Dans un pays où le vibromasseur le moins cher coûte environ 2 449 roupies (33 euros), le Nokia 3310 qui coûte environ 1100 roupies (15 euros) n’a pas seulement des vibrations plus fortes, mais il est économique pour les Indiennes. Hihihi…

Nous qui croyions qu’elles étaient des saintes. On espère que les « Gnassingbélandaises » ne vont pas recycler la Nokia 3310  comme leurs sœurs indiennes.

 

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