Libertinage du 10-05-17

Bravo, Degli a gagné le ballon d’or !

« Fabre fait beaucoup de bruit, mais ne représente pas grand-chose ». Ces propos seraient d’un vrai suppôt du pouvoir, du genre de ce gars caricaturé de « La vache qui rit » – ce n’est pas avec notre bouche innocente que vous allez manger votre piment – que l’on comprendrait. Mais ils sont d’un « zopposant » ou ex-opposant qui se dit aujourd’hui sage. Le gars parlait ainsi ce week-end sur une radio de la place.

Fo Jean est trop « Faure » quoi. Mais, à propos, lui-là, il est vacciné contre la prise des devants de la lutte ou bien comment ? Ou bien s’il décide de le faire, quelqu’un va le manger ? Vous nous demandez qu’est devenu son fameux Front (in)Sage avec lequel il avait fait du bruit en 2015-là ? Selon certaines sources, il est dans le coma pour l’instant et attend la prochaine « prégodentielle » pour appeler les électeurs à ne pas y aller, comme un parti préfectoral…Il peut être heureux, parce qu’avec cette sortie, il a gagné le ballon d’or de la médisance gratuite.

Ces genres de gymnastiques intellectuelles, on connait quoi. C’est quand on veut faire un clin d’œil au « p’ti » qu’on verse dans ça, et il acclame seulement. On espère que « Woabé » regarde tout ça et qu’il va le récompenser au moment opportun. Mais seulement, ses détracteurs aussi ne lui laissent pas de répit. Quelqu’un rétorquait à Dégli qu’il aime à se vanter d’avoir été le plus jeune ministre de l’histoire du « Gnassingbéland », à 27 ans, et célébrait presque chaque année l’anniversaire de ça, mais que son record (sic) vient d’être battu en brèche par Fo Yema Macron de la France qui, lui, ne s’est pas contenté d’être le plus jeune ministre de son pays, mais « prégodent » même.  Sans doute qu’avec cet exploit « macronique », l’ambition va naitre aussi chez Tonton Jean.

Mais, entre nous hein, qu’est-ce que Jean-Pi a fait au juste aux gens « à Togo ici » pour qu’ils lui « frappent dans le feu » comme ça ? Pour certains, comme Aviyomé, on peut comprendre, parce que Jean-Pi lui fait de l’ombre et l’empêche de porter le flambeau de l’opposition. Il a beau participer aux marches du FRAC, faire des discours endiablés, haranguer la foule avec le slogan « agban, agbodji ! », l’aiguille de sa popularité n’a pas bougé. Il croyait sans doute que les Togolais allaient oublier son passé puant et l’exalter ; mais il a tiré à terre. C’est depuis là qu’il a déversé son fiel sur Jean-Pi, le pauvre. Mais pour d’autres là, on ne comprend « rignin » quoi. Sinon, sincèrement, leur acharnement contre le type ressemble « Fauretement » à de la sorcellerie ou bien quelque chose comme ça.

 

SOS, HAPLACIA cherche des sous !

La HAPLACIA. Vous vous demandez certainement de quoi il s’agit encore. Nous sommes tellement habitués aux dénominations ou sigles aussi vrombissants que saugrenus à « Gnassingbéland ». Ce n’est pas dame « 2×5 » qui dira pas le contraire. Rassurez-vous, HAPLACIA n’est pas le nom d’un concept musical ni celui d’un DJ ivoirien. C’est simplement la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Elle a été récemment mise en place par le « p’ti »pour traquer ses collègues et amis  de la minorité pilleuse qui se rendent complices d’actes de corruption. Reste à savoir là où lui-même se situe dans le groupe.

Ceci étant, il semble que la « Basse » autorité de prévention et de lutte contre la corruption est aussi pauvre que le rat d’église.  Les membres sont donc à la recherche de « blé » pour faire leur job. Seulement ils sont en train de quémander de l’argent chez ceux qu’ils sont censés contrôler. Curieux n’est –ce pas ?

Le « prégo » de cette institution de « pacotille » et certains de ses collaborateurs sont allés exprimer leurs besoins hier au PM, SKK qui, rappelons-le n’a pas encore « ouvert sa bouche pour parler ». « Au cours de cette visite, nous lui avons fait le rapport des formalités de notre installation  et en retour, nous avons sollicité son appui pour aller de l’avant. Il nous a rassurés, promis son appui, prodigué des conseils et nous a donné des précisions sur la mission qui nous a été confiée », a déclaré le président de Haplacia.

Tout d’abord, on s’interroge sur la nature de leur mission. Les faits de corruption dans l’administration publique comme privée ont pignon sur rue. Les membres de la minorité ont pour dénominateur commun la corruption, les fraudes, des détournements, des pots-de–vin, et des pots-de- Tchouk, des surfacturations, des extorsions de fonds, des dessous de table etc. le tableau est aussi sombre que la chambre à coucher de Tonton Belzébuth.

On se demande à juste titre ce que les membres de cette commission peuvent faire face à des dinosaures comme les ministres retro-commissionnaires et ceux qui collectionnent les scandales comme des bijoux. Donc les gros bonnets vont donner de l’argent pour se faire traquer avec. En tout cas, on va écarquiller les yeux pour voir la suite de ce feuilleton qui risque d’être intéressant. Comme le dirait Emmanuel Macron, c’est de la poudre de  Perlimpimpin.

Jean « Ping-Pong » ne veut pas lâcher l’affaire

Après l’élection du petit Manu à l’Elysée, satrapes africains l’ont bombardé de messages de « félicitement ». Les pépés gâteux et ceux qui ont fait du fauteuil présidentiel leur lit ne se sont pas fait conter l’évènement. Même « Faure-vi » a écrit un message au nouveau président gaulois. Qui va se négliger ?

Baby Bongo aussi n’est pas en reste. Le message qu’il a envoyé à Manu est tellement long qu’on préfère vous faire un petit résumé. Il a d’abord envoyé ses sincères félicitations au chéri de Brigitte Trognieux pour son élection. Ensuite, il a rappelé toute l’importance que son pays accorde à la vieille amitié qui unit si heureusement les deux peuples. Après avoir exprimé son « entière disponibilité » à œuvrer de concert avec le nouveau président français  à la consolidation de leurs « divers partenariats », il a dit que son pays assume son rôle dans le défi du changement climatique ainsi que d’autres blablablas avant de renouveler ses « félicitements » au « p’ti ». Vous avez compris, Baby Bongo fait déjà des yeux doux à Manu.

Jean « Ping-Pong », le candidat « haut-ogoouétisé », qui séjourne depuis quelques semaines en France pour, dit-on, éviter le dialogue politique initié par Ali Bongo, a adressé un courrier au président élu gaulois pour l’informer qu’il était le président élu de la nouvelle République du Gondwana, pardon du Gabon. Humm, le gars ne veut pas lâcher le fauteuil présidentiel. Sauf que les satrapies tropicales « ce qui est dit est dit ». Il n’a qu’à venir prendre des cours à « Gnassingbéland » chez son homo. Nous, on a quitté dans ça depuis.

Il paraît que Ping-Pong aurait entrepris plusieurs tentatives pour rencontrer le « p’ti » Manu, mais qu’elles n’ont pas porté de fruits. Mais les sources dignes de « foie » et de « pancréas » affirment que Baby Bongo se serait déjà entretenu au téléphone avec Manu durant la campagne. En tout cas, Ping n’a qu’à nous donner la recette s’il réussit à prendre le fauteuil.

 

 

 

Répondre

____________________

____________________


_____________________

______________________

                                                      

Galerie photo

Connexion | Designed by