Le cocu

Ça va se savoir

 

Gagnon fit un grand  effort pour retirer sa pine de la bouche d’Annavi qui lui tirait un gourmand salsifis. «  Viens-là que je te fasse couiner de plaisir», fit le jeune homme qui attira la nana dans ses bras. Ces mots décuplèrent l’excitation de la demoiselle.  « Je n’attends que ça », répliqua-t-elle en ôtant sa robe qui devenait trop encombrante pour elle.

Annavi happa fermement le bâton rigide et se mit à le comprimer. Gagnon envoya une main sous l’oreiller et prit un préservatif qu’il tendit à son amante. Il attendit que la libertine le déroule sur le vit afin de la balancer sur le lit. Annavi ouvrit grand les jambes et guetta le pieu, mais Gagnon ne pouvait résister à la beauté de ses nichons aux pointes boursoufflées par l’excitation. La go étouffa un gémissement sourd  lorsque le jeune homme plaqua sa bouche sur l’un de ses tétons. Ses doigts fouillèrent la cave et la fit suinter davantage. Des effluves de mouilles finirent par jaillir de la grotte pendant qu’Annavi le suppliait de la prendre. Gagnon fit semblant de ne pas entendre ses supplications et la fit languir.

Au moment voulu, Gagnon hissa les jambes d’Annavi sur ses épaules. Il fixa un instant le corps de la jeune femme qui rentrait à chaque fois dans sa chambre lorsque son mari se rendait au boulot.  Ses jambes pulpeuses, ses seins magnifiques, son minou si accueillant  firent perdre la tête à Gagnon qui tenta plusieurs fois d’arrêter cette relation en vain. Il perdait ses moyens lorsque la nana se mettait en tenue d’Eve devant lui. Il se demandait comment allait finir cette  histoire. Le concombre chercha quelques secondes l’entrée de la lucarne et l’investit d’un trait. Annavi poussa un cri. Gagnon remarqua que la foufoune était comme d’habitude très chaude, ses chairs étaient souples et fraîches. A chaque coup de reins, des bruits mouillés remplissaient la pièce. « Oh oui…C’est dément. J’aime quand tu me défonces comme ça », ne cessait de marmonner la jeune femme.

Les mots prononcés par Annavi ragaillardirent Gagnon. Ses coups de reins devinrent plus secs et plus puissants. Insatiable, la jeune dame continua de crier: « Rabote-moi plus fort. Défonce-moi. Tue-moi si tu veux ». Le gars aussi lui susurrait des mots crus qui lui fouettaient les sens. Annavi feulait en se  pinçant les tétons. « Tu me rends fou. Ton minou est si enveloppant, si suave,», complimenta Gagnon. « Ta queue est si longue et si puissante. Elle me remplit tellement », répliqua la nana qui détacha ses jambes de son cou pour s’empaler sur le boa toujours bien dressé.

Annavi monta et descendit du mat à la manière d’un métronome. Gagnon accompagnait les mouvements et ses nerfs ressortirent sur tout son corps comme s’il faisait de l’haltérophilie. Sentant le plaisir monter la go demanda à son amant de la prendre par derrière. Tant qu’il n’avait pas encore joui, Gagnon était prêt à essayer toutes les positions.

Les roubignoles de Gagnon cognaient nerveusement les fesses d’Annavi, provoquant des secousses dans son ventre. Les deux tourtereaux ahanaient de plaisir. Le mec ne voulut pas s’arrêter à cette simple levrette. Il envoya un puis deux doigts dans l’arrière-train de la nana avant d’y planter profondément son épée. Annavi hurla et agrippa ses mains aux draps comme pour les déchirer. A chaque mouvement, le bassin de Gagnon heurtait celui de la femme infidèle provoquant un bruit de chair humide. Soudain, elle entendit son mari l’appeler. Le mec asséna encore un puissant coup dans la grotte et tendit les oreilles. Lorsqu’il entendit la voix du mari, il se retira illico et sauta hors  du lit.

La chambre de Gagnon se trouvant non loin des toilettes, Annavi réussit à se tirer d’affaire. Cependant, le cocu  craignant que le mari ne découvre le pot aux roses, déménagea de la maison sans informer son amante.

L.R.

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