Intermède sur le rotin

 

 

Abalo était vautré sur le canapé de rotin du salon. Dans le plus simple accoutrement. Son Sangala lui pendait entre les jambes. Enorme. Comme un boa noir qui somnolait. Juanita était assise à ses pieds et l’observait. Pensive. Des fois, elle se demandait comment elle arrivait à se mettre cet énorme membre dans son truc.

Elle chassa cette pensée de sa tête et prit le membre dans sa main. Il lui semblait encore plus gros dans sa frêle main. Elle commença à le comprimer par petits coups et comme elle s’y attendait, l’énorme épieu ne resta pas insensible à sa caresse. Abalo la regardait faire. Il aimait bien quand elle lui massait son sexe. Après avoir définitivement réveillé la bête avec ses mains, elle la prit dans sa bouche, s’arrêtant seulement au gland qu’elle suça. Abalo ferma les yeux.

Tout son corps tressaillait à chaque passage de la langue de Juanita sur son bout. Il recevait des coulées de plaisir dans tout son bassin. Juanita contempla le résultat. L’énorme Sangala était devenu maintenant un rigide pylône de chair. Dur comme du granite. Gorgé de sang à-ras-le bord.

Juanita sauta sur le canapé, ses jambes écartées de part et d’autre d’Abalo et s’avança jusqu’à ce que son sexe touche sa bouche. Son minois palpitait. Elle accrocha ses ongles au mur et se cambra. La chaude langue d’Abalo frappa d’abord ses lèvres. Elle frémit de tout son corps. Il les lui pinça légèrement ensuite et elle cria. Puis comme piquée par une mouche invisible, elle se mit à frotter sa chatte à cette langue, comme au son d’un « couper-décaler» endiablé, la bouche ouverte, ahanant comme une jument qui accouchait.

Elle redescendit quelques minutes plus tard, les jambes toujours écartées.

Son minois toucha le Sangala. Elle remarqua que lorsqu’elle se lubrifiait en haut, Abalo avait placé son condom. On aurait cru un « hot dog » noir. Elle le pointa sur sa chatte et, millimètre par millimètre, elle s’empala dessus. Au début, elle avait senti une petite douleur. Mais au fur et à mesure que l’énorme sexe lui fouillait l’intimité, des ondes de plaisir l’envahissaient. Elle prit plaisir à se trémousser, puis lorsque l’énorme épieu prit totalement possession d’elle, elle donna de violents coups de reins. Les yeux hors de la tête, le souffle saccadé. Abalo la tapotait par intermittence sur les fesses. Elle cria à chaque fois et accélérait son mouvement. Ses seins sautillaient devant la bouche d’Abalo et il s’en empara. Prise sous ce double plaisir, Juanita cria de plus belle. Elle s’affaissa totalement sur le gros membre qui disparut totalement et eut un violent orgasme  lorsqu’elle sentit les jets de semence d’Abalo frapper la barrière du latex.

De longues minutes plus tard, elle s’arracha, le membre d’Abalo lui parut encore plus énorme, comme un boudin de foie gras recouvert de lard.

L.R.

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